docs(knowledge): capitalisation backend — intégration du triage local (mai-juin 2026)

Triage et intégration des propositions backend du buffer 95_a_capitaliser.md
(lot local RL799_V2 + app-alexandrie, mai-juin 2026), distinct de la capitalisation
remote antérieure (triage 2026-05-02).

~73 entrées intégrées sur knowledge/backend/, dont :
- patterns/auth.md : série "membrane d'auth fédérée BFF/OIDC" (9 patterns) + jose algo whitelist
- patterns/prisma.md : recette fusionnée "Migration String/Int → enum" (backfill + Cas A/B/C),
  row réactivable, endpoint replace atomique, updateMany conditionnel, etc.
- risques/general.md : 19 risques (epoch s vs ms, keepAliveTimeout=0, upsert+filtre liste,
  fail-safe catch-all, retrait asymétrique front/back, anti-énumération rate-limit, etc.)
- patterns/general, async, nestjs, contracts, tests + risques/auth, contracts, prisma, redis, stripe, tests
- compléments d'entrées existantes (authorize-after-fetch, P3014, cursor opaque, DI swc, Stripe v20...)
- README patterns/risques mis à jour

Doublons internes corrigés en relecture (suppression-champ .map() → general seul ;
e2e DB-based → tests.md seul). Doublons hors backend / entrées projet / rejets non intégrés.
Source 95_a_capitaliser.md non purgée à ce stade (purge en fin de capitalisation complète).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
This commit is contained in:
MaksTinyWorkshop
2026-06-25 11:25:02 +02:00
parent ef24d85d57
commit f1b783407a
18 changed files with 2896 additions and 24 deletions
+120
View File
@@ -121,3 +121,123 @@ pnpm -C apps/api test && pnpm -C apps/api test
- Fails aléatoires différents à chaque run : urgent (state corruption)
- Contexte technique : Vitest / Prisma — RL799_V2 25-04-2026
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<a id="risque-test-non-regression-rbac-guards-reels"></a>
## Test de non-régression d'accès (RBAC) qui ré-encode la table de rôles au lieu d'invoquer les guards réels
### Risques
- Un test "filet anti-régression" donne un faux sentiment de sécurité s'il teste une projection inerte de la règle au lieu de la règle appliquée
- Cas vécu RL799 : un test "snapshot d'accès" conçu comme "pour chaque rôle, quels sets de rôles le couvrent" ne dépendait QUE du fichier de définition des sets — il restait vert même si un guard ou un call-site changeait (le vrai risque d'une refonte RBAC). La revue adversariale l'a qualifié de "faux filet"
### Symptômes
- Le test ne peut PAS échouer si la régression qu'il prétend protéger se produit
- Question de détection : "ce test peut-il échouer si la régression que je crains arrive ?" — si non, c'est un faux filet
### Bonnes pratiques / mitigations
- Un test censé protéger contre un changement X doit exercer le chemin où X s'applique RÉELLEMENT, pas une reformulation parallèle de la règle
- Correctif type : matrice (rôle représentatif × handler représentatif), token forgé par rôle, **appel du handler/guard réel**, assertion `200`/`403`
- Ne jamais ré-encoder la table de rôles dans le test : invoquer les guards/handlers de prod
- Contexte technique : RBAC / API HTTP — RL799_V2
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<a id="risque-prefixe-fixture-unique-par-fichier"></a>
## Préfixe de fixture de test partagé entre fichiers — cleanup qui efface la fixture d'un voisin
### Risques
- Deux fichiers de tests écrivant dans la même table avec le MÊME préfixe (`RI-TEST-`), dont l'un fait un filet `deleteMany({ ref: { startsWith: 'RI-TEST-' } })` en `afterEach`
- Vitest pouvant entrelacer deux fichiers sur un même worker, ce filet peut effacer la fixture VIVANTE de l'autre fichier → flakiness intermittente non déterministe
- Bug LATENT de profil "iceberg" : les deux fichiers passent en isolation et même ensemble la plupart du temps, fail sporadique en CI (ex. 404 sur le merge) difficile à diagnostiquer
### Symptômes
- 404 / "introuvable" sporadique sur une fixture que le test croyait avoir créée
- Deux fichiers `grep`-ables sur le même littéral de préfixe
### Bonnes pratiques / mitigations
- **Préfixe de fixture = UNIQUE par fichier, jamais par domaine/table** : `RI-CRUD-` vs `RI-MERGE-`, pas `RI-TEST-` partagé
- Règle générale : un cleanup de test ne doit JAMAIS supprimer au-delà de ce que CE fichier a créé — ni `rm` une racine disque partagée, ni `deleteMany` un pattern qu'un autre fichier peut matcher, ni réutiliser un id du seed
- Détection : `grep -rln "<PREFIX>" <test-dir>` doit retourner UN seul fichier par préfixe
- Contexte technique : Vitest / Prisma — RL799_V2 22-06-2026
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<a id="risque-test-collision-fichier-versionne"></a>
## Test qui écrit/supprime un fichier collisionnant avec un artefact versionné
### Risques
- Un test pose une fixture via `writeFile` puis la supprime dans son `finally`, mais en ciblant le nom d'un fichier SEED VERSIONNÉ dans git (ex. `seed-planches-architecture-apprenti.pdf`)
- À chaque run de la suite, le fichier seed disparaît du working tree (`git status``D`), polluant tous les diffs et risquant d'être commité par erreur
### Symptômes
- Un fichier suivi par git réapparaît en `D` (supprimé) dans `git status` après l'exécution d'une suite de tests, sans qu'aucun code applicatif ne le touche
- Déroutant : le coupable est un test, pas le code en cours de dev
### Bonnes pratiques / mitigations
- Les fixtures posées sur disque portent un nom JETABLE non versionné (préfixe `_fixture-`, `tmp-`, ou sous-dossier `__fixtures__/` git-ignoré), JAMAIS le nom d'un fichier seed/asset commité
- Vérifier : `git ls-files <dir>` liste les fichiers versionnés — aucun nom de fixture de test ne doit y figurer
- Détection rapide : si `git status` montre une suppression `D` inattendue d'un seed/asset après un run de tests, `grep` le nom exact dans `__tests__/` → le test qui le référence avec un `rm`/`removeFixture` en `finally` est le coupable
- Contexte technique : Vitest / filesystem — RL799_V2 23-06-2026
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<a id="risque-test-singleton-module-level-env"></a>
## Test consommant un singleton module-level dépendant de l'env — passe "par accident" selon l'ordre des fichiers
### Risques
- Un test qui consomme un singleton module-level configuré par l'environnement (transport SMTP, client API, pool DB mémoïsé) sans stubber son propre env ET reset le singleton passe "par accident" selon l'ordre d'exécution des fichiers
- Le singleton (`let transport = null` mémoïsé au 1er `getTransport()`) est partagé entre fichiers d'un même worker : un fichier A pose `SMTP_HOST` + construit le transport, un fichier B qui ne configure RIEN réutilise le transport de A → B "marche" tant que A tourne avant lui
- Corollaire : un reset de singleton (`__resetXxxForTests`) placé dans le SETUP GLOBAL via import statique court-circuite les `vi.mock` des autres fichiers — l'`import` charge le module (et sa chaîne, ex. `smtpTransport → nodemailer`) AVANT que les `vi.mock` propres à chaque fichier soient hoistés → module figé sur la vraie dépendance
### Symptômes
- Test vert en local, rouge en CI (ou l'inverse) sans changement de code ; `sentCount === 0` au lieu de N, ou appel réseau réel malgré un mock
- Ajouter un reset "utile" au setup global casse des dizaines de tests sans rapport (`'failed' !== 'sent'`)
### Bonnes pratiques / mitigations
- Tout fichier qui exerce le singleton doit être AUTO-SUFFISANT : stubber l'env requis dans `beforeAll` (`vi.stubEnv('SMTP_HOST', …)` + `vi.unstubAllEnvs()` en `afterAll`) ET reset le singleton dans `beforeEach` (`__resetXxxForTests()`), au POINT D'USAGE (où son propre `vi.mock` est actif), jamais dans le setup global
- Ne jamais s'appuyer sur l'état laissé par un fichier voisin
- Un reset de singleton va dans le `beforeEach` du/des fichier(s) qui en ont besoin, PAS dans le setup global ; si vraiment transverse, l'importer en différé (`await import('@/lib/...')`) au point d'usage
- Le `dryRun`/mode test d'un service ne dérive PAS forcément de `NODE_ENV === 'test'` — vérifier la VRAIE condition (souvent une var dédiée, ex. `MAIL_DRY_RUN === 'true'`)
- Après tout changement touchant le fichier de setup, rejouer la suite COMPLÈTE (effet iceberg)
- Contexte technique : Vitest — RL799_V2 23-06-2026
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<a id="risque-test-rate-limit-rang-hardcode"></a>
## Test de rate-limit qui hardcode le rang exact de la requête bloquée
### Risques
- Un test qui hardcode "la Ne requête déclenche le 429" casse silencieusement quand un flag d'environnement (E2E) relève la limite
- La limite effective dépend d'un flag (`process.env.E2E === '1' ? 1000 : 20`), mais le test fige le nombre d'itérations
### Symptômes
- `for (i=0;i<21;i++) ...; expect(last.status).toBe(429)` passe en local (limite=20) mais casse sous E2E=1 (limite relevée à 1000) — jamais de 429 atteint, rouge en CI E2E
- À l'inverse, un test calibré sur la limite E2E serait trop lent/inutile en local
### Bonnes pratiques / mitigations
- Boucler jusqu'au PREMIER 429 avec un plafond de sécurité couvrant le régime le plus permissif (`SAFETY_CAP > limite E2E`)
- Asserter (a) qu'un 429 a bien été atteint avant le plafond, (b) qu'au moins une requête est passée avant le blocage
- Le test reste correct quelle que soit la limite effective et survit à un ajustement de capacité
- Alternative : exposer la limite (getter) et dériver le nombre d'itérations — mais boucler-jusqu'au-429 évite de changer l'API de prod pour un test
- Contexte technique : rate-limit / API HTTP — RL799_V2 23-06-2026